Lundi 13 octobre 2008
" "un homme c'est comme ca", "une femme c'est comme ca", ta gueule le psy, tu nous emmerdes " ou encore "Mare de cette société, qui ne respecte pas les trans les gouines et les pédés"... "la transphobie à l'école, mérite des heures de colle" ... tels étaient les slogans qui ont fusés lors de cette marche des trans et des intersexes, transsexuels et transgenres.
Pour cette douzième Existrans organisée en France, une seule délégation étrangère a participé à la manifestation, une délégation du nord de l'Europe basée à Stockholm. En effet, habituellement, à l'Existrans de Paris participent des groupes italiens, ou espagnole, mais cette année, toute l'Europe s'est mise en marche ce 11 octobre.
Dans le cortège, on a pu voir différentes association comme Resistrans, Act-up, le Mag, ou l'ASB qui sont les quatre associations dépositaires de la Marche, mais également SOS Homophobie, ou les Flamands Roses venus de Lille. "En tant qu'homo nous devons être solidaire de la cause trans", témoigne Ronan, un militant de SOS Homophobie.
"C'est incroyable l'engouement qu'il y a parmi les manifestant à Paris, on aimerait avoir ça chez nous aussi", précise la représentante de la délégation nordique ANSO.
Au total, plus de 400 personnes ont participé à cette marche, de Belleville à Beaubourg, pour réclamer une meilleure reconnaissance de l'identité trans. "En France, aujourd'hui la loi prévoit des sanction pour les agressions, et les propos discriminatoire selon l'orientation sexuelle, l'homophobie est donc reconnue, ce n'est pas le cas pour l'identité de genre. Il est important que la Transphobie soit sanctionner" précise July, une des organisatrice de l'Existrans, et elle même transexuelle. "J'ai réalisé toute les modifications physique que je souhaitais apporter à mon corps. Aujourd'hui je suis là pour toutes que tous les autres trans puissent voir leur transition facilitée" précise-t-elle au micro d'Actu-Gay.
Actu-Gay a pu couvrir cette marche. Begay Radio et Begay TV vous proposeront un reportage complet sur cet événement dans les jours avenir.
Par Amami
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Publié dans : GayPride 2008
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Les revendications de cette
13e Marche des fiertés LGBT lyonnaise a mis l’accent sur l’éducation, mot d’ordre national cette année. Cependant, la LGPride de Lyon souligne que les médias réagissent sur des propos racistes
mais oublient de réagir face à l’homophobie, rappelant que « que les stades de foot résonnent d'insultes comme « pédés », « enculés » ». Selon la LGPride de Lyon, les discriminations : racisme,
sexisme, homophobie et transphobie ; sont encore hiérarchisées. Ces discriminations sont souvent la conséquence d’une incompréhension de l’autre, et « les prises de conscience sont encore lentes
à venir, il reste beaucoup à expliquer ».
Cette année
Rennes demande l'égalité ! En effet, la plus importante Gay Pride de Bretagne n'a pas suivi le mot d'ordre national sur l'homophobie à l'école. Cette année, le CGLBT - centre Gay Lesbienne Bi et
Trans - qui organise l'évènement a choisi de reprendre le mot d'ordre de l'an passé sur l'Egalité : "Pour une réelle égalité des droits !"
En 2007 c'est la ville
de Nancy qui accueillait la Marche des Fiertés LGBT de lorraine. Cette année c'est au tour de Metz d'organiser la 6ème édition.
Moscou a cette année
encore, tenté d'organisé sa Gay Pride, malgré les menaces d'interdiction du maire de la capitale russe. La 3e Lesbian and Gay Pride de Moscow s'est donc tenue cette année les 30 et 31 Mai
dernier, deux semaines après la Journée Mondiale de lutte contre l'Homophobie, comme un appel à la tolérance de cette "puissance" mondiale.
On
vous en parlait il y a quelques jours, la Gay Pride d’Amsterdam s’est déroulée au début du mois (du 1 au 3 août), sur les canaux de la ville. Ils n’avaient pas le droit de défiler… ce sont les
militaires homosexuels. En effet, aujourd’hui ils se disent « très blessés » de ne pas avoir eu le droit de défiler en uniforme… outre le fait que cela aurait été très sexy, c’est une véritable
discrimination du ministère de la Défense, qui refuse d’accepter que des militaires puissent être homos.
La Bretagne aussi
voulait sa Gay Pride, elle l’a eu. Gourin, dans le Morbihan a réunion 5000 personne pour sa première édition de la « Fest Ty Gay ». Les organisateurs voulaient un évènement à mi chemin entre une
Gay Pride sans revendications et une Techno Parade.
Cela faisait 5 ans que la Gay
Pride normande n’avait pas eu lieu à Caen. Cette année, la ville a pourtant organisé la Marche des Fiertés LGBT et des Diversités, le 31 mai dernier. Un peu plus de 1000 personnes et associations
ont participé à cet événement.
Pendant les deux semaines
précédant la GayPride, ont eu lieu dans différents points clés de la capitale britanique des évènements théâtraux, des concerts, des débats, des expositions, mettant en avant les discriminations
faites à l'egard des lesbiennes, des gays, des bis et des transsexuels, ainsi que les difficultés que ces personnes peuvent rencontrer au quotidien dans le monde. Cette année encore, la volonté
des organisateurs était de célébrer la diversité dans "une explosion de Fiertés", militant toujours pour l'égalité. Coopération, compréhension, éducation, pour lutter contre les discriminations.
L'association PrideLondon, organisatrice de l'évènement et partenaire de toutes les associations LGBT qui ont mis en place différentes actions durant ces deux semaines, voulaient faire une
GayPride "grandiose" et mémorable.
Montpellier non plus
n’a pas suivie le mot d’ordre de la Coordination Interpride de France. En effet, l’association organisatrice de la Gaypride de Montpellier a préféré célébrer les 40 ans de Mai 68, en reprenant
les même idées révolutionnaires. « Arrêtons avec les dérives communautaires, il ne s’agit pas pour nous de créer des ghettos ou des textes de lois spécifiques, nous demandons à ce que chaque
citoyen ait : les mêmes devoirs et donc les mêmes droits. » précise-t-elle sur son site Internet.
À Lille aussi, la Marche des Fiertés à été l’occasion d’une
semaine très gaie… projections de films, rencontres, débats, la semaine qui a précédé le 7 juin, date de la Marche de Lille aura été riche en évènements.
« Liberté, égalité, fraternité
: pour qui ? » c’est le mot d’ordre de la Marche des Fiertés qui s’est déroulé le 31 mai dernier à Nantes. Le Centre LGBT de la ville, organisateur de la Marche, a profité de l’événement pour
proposer également un festival du film LGBT : cinépride.



