Dimanche 23 mars 2008
droit-de-reponse.pngAlain Piriou, porte-parole de l’inter-LGBT, demande à Têtu, un droit de réponse, à la fois sur le site internet, puis dans le prochain numéro.

Nous avons décidé de reprendre les propos de Fadela Amara tenus dans une interview accordée à Têtu, et ceux d’Alain Priou. :

Image-5-copie-2.pngFadela Amara
«J'avais fait des propositions claires et concrètes, affirme Fadela Amara. Je voulais aller [avec l'Inter-LGBT] dans les cités pour aborder la violence faite aux femmes et aux homosexuels, les actes barbares que subissent ceux qui sont connus en tant qu'homos… Mais il y avait des craintes, apparemment, de leur côté, et ça n'a pas pu se faire. Je l'ai regretté.» Elle dit notamment avoir rencontré deux fois Alain Piriou: «Il m'avait parlé un peu de lui et ça m'avait touché.»

Image-2-copie-3.pngAlain Priou :
 «Je n'ai rencontré Fadela Amara qu'une seule fois, et à ma demande, pour lui proposer des actions communes, et pas pour lui parler de moi. J'ai découvert une personne qui n'écoutait pas, pétrie de certitudes, sectaire, qui voyait des ennemis partout et n'avait rien de concret à proposer. J'ai vu les inconvénients de travailler avec elle, et pas les avantages. Je ne l'ai recontactée qu'une seule fois depuis, pour demander un soutien sur la loi contre les propos sexistes et homophobes, mais elle n'a jamais voulu s'engager.» Bref: «Il nous était apparu très difficile de bosser avec elle.» Il reconnaît également: « On peine à ouvrir ce chantier de l'homophobie dans les quartiers», mais «elle ne montre pas beaucoup l'exemple avec son «plan banlieue»: elle décrit bien les phénomènes homophobes dans les quartiers, mais refuse de prendre de front le problème comme elle l'a fait avec le sexisme. D'ailleurs, son passage à la Halde (comme membre du collège de la Haute autorité, NDLR) n'a pas laissé de grands souvenirs…»

Dans son entretien publié prochainement dans Têtu, Alain Priou ne manquera pas de citer le MAG, une association qui milite pour l’ « affirmation des jeunes homosexuels » et qui organise des séances dans les lycées, et notamment en banlieue, afin de faire prendre conscience des risques liés à l’homophobie, et au mal-être des jeunes LGBT.

Si Fadela Amara veut faire davantage pour les jeunes LGBT dans les banlieues, qu’elles s’appuie sur l’expérience d’associations comme le MAG !
par Amami publié dans : News communauté : L'actu 100% Gay
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Lundi 10 mars 2008
Image-14-copie-1.pngIl est vrai que cette campagne éléctorale aura mis la question LGBT au coeur du débat. En effet, l'inauguration des nouveaux locauxx du CGL, en plein coeur de Paris est un gage de réussite pour Bertrand Delanoë, qui précise qu'il est le maire qui a permis aux associations LGBT d'avoir des subventions - la droite les ayant toujours discriminées.

Et c'est cette question des subventions qui aura fait du bruit. La droite semble vouloir revenir à ses anciennes pratiques. Bien qu'elle ait très largement tenté de séduire l'électorat gay, on se souvient de la déclaration "j'irai à la gay pride" de Françoise de Panafieu, on n'a pas senti de crédibilité dans les propositions de la droite.

Concernant le SIDA et les questions de préventions, Bertrand Delanoë se félicite du bilan de sa mandature, qui a distribué plus de 500 000 préservatifs par an. "J’observe néanmoins que la grande majorité des associations soulignent que nos efforts ont été importants, et souvent novateurs."J’observe néanmoins que la grande majorité des associations soulignent que nos efforts ont été importants, et souvent novateurs."

"Je veux également souligner la vitalité des commerces, bars ou boîtes de nuit, ainsi que la dimension prise par la Marche des Fiertés, qui est l’une des plus importantes d’Europe et qui rassemble d’ailleurs largement, par delà l’identité des personnes."

Et oui, rendez-vous est pris pour juin prochain ...

De son côté Panafieu semble agressive sur ces questions et sur la défensive. Selon elle, l'affaire des subventions n'aurait pas dû avoir lieu, et expose les avancées réalisées par la droite (Chirac) sur la question du Sida. Cependant, on a pas noté dans cette campagne de réelles propositions destinées à la communauté gay.

On soulignera pour finir l'homosexualité ouverte du maire sortant, qui attirera sûrement plus de bulletins dans l'urne chez les homos parisiens que la présence de Panafieu lors de la prochaine gay pride ...
par Amami publié dans : News communauté : L'actu 100% Gay
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Samedi 8 mars 2008
undefinedBertrand Delanoë, maire sortant de Paris, tire le bilan de son action vis à vis de la communauté LGBT, auprès du site e-llico. Dans le cadre d'une analyse des deux interview de Delanoë et de sa rivale Panafieu, nous avons choisi de diffuser l'intégralité de cette interview, avant d'en faire la synthèse.

Dans le bilan qu'il dresse pour E-llico de son action envers la population LGBT, Bertrand Delanoê n'oublie pas de rappeler le chemin parcouru depuis l'ère Chirac/Tibéri. "Je crois que Paris joue un rôle actif en la matière", affirme-t-il, citant les réalisations auxquelles son mandat a permis de voir le jour. Le maire évoque également de nouveaux chantiers (prévention de l'homophobie, relance du centre d'archives), une manière de signifier sa volonté de poursuivre sa tâche.


Vous avez inauguré, il y a quelques jours, les nouveaux locaux du Centre LGBT de Paris. Il a pu voir le jour grâce au soutien de la municipalité que vous dirigez. Mais estimez-vous qu'une ville comme Paris offre assez de structures à même de répondre aux besoins d'accueil, d'orientation, d'information et d'assistance aux personnes LGBT, sachant que la capitale concentre une très forte population homosexuelle?


Bertrand Delanoë : D’abord, c’est une bonne nouvelle que de voir enfin le Centre LGBT au coeur de Paris, installé dans des locaux plus vastes et plus pratiques. J’ai d’ailleurs appris récemment qu’il n’y a pas de structure comparable à Londres. Ce grand Centre symbolise aussi notre volonté d’agir concrètement contre toutes les discriminations et pour le respect et l’égalité des droits. Avant 2001, je rappelle que la droite refusait par principe toute subvention aux associations LGBT. Nous avons mis un terme à cette logique discriminatoire. Paris accueille aujourd’hui la majorité des structures et commerces LGBT de France, et elles y jouent un rôle utile à notre vie collective, tournées y compris vers des activités diverses comme la culture, le sport et les loisirs. Entre le grand Centre LGBT, les diverses lignes d’écoute, le MAG-jeunes, le SNEG, l’APGL, Contacts pour les parents d’homos, le PASTT et l’ASB pour les trans, l’Ardhis ou encore les sites web comme le vôtre je crois que Paris joue un rôle actif en la matière.

Tout au long de votre mandat –et encore pendant cette campagne municipale – vous avez été attaqué sur la question des subventions aux associations LGBT, estimez-vous qu'il s'agit là d'une hostilité au principe même des subventions à des structures gay ou d'une marque d'homophobie à votre égard?

Il ne m’a pas échappé que plusieurs ouvrages, parus pendant cette mandature, ont stigmatisé des aides présentées comme spectaculaires au monde associatif gay et lesbien. Ce n’est pas neutre, d’autant que les chiffres avancés sont généralement absurdes. Que ma concurrente UMP se soit elle aussi livrée à cette " démonstration " contestable dans le livre qu’elle a sorti en 2006 est tout aussi évident, même si elle peine aujourd’hui à l’assumer… Mais l’essentiel, à mes yeux, c’est l’attitude des Parisiens : dans leur écrasante majorité, ils ne jugent que l’acteur politique, son équipe, et la réalité du travail accompli. Il y a quelques années, j’avais revendiqué un " droit à l’indifférence " : c’est précisément ce qui s’est vérifié pendant cette mandature, et cela me semble très important. A côté de cela, d’ailleurs, que pèsent les petits préjugés de tel ou tel ?...

En matière de lutte contre l'homophobie, votre projet pour la nouvelle mandature prévoit "des actions préventives dans les lycées et collèges dédiées aux adolescents homosexuels", de quoi s'agira-t-il exactement ?

Il s’agira de lutter concrètement contre le nombre très élevé de tentatives de suicides de jeunes LGBT, avec le soutien des professeurs et des équipes pédagogiques. Agir contre les insultes " ordinaires ", les préjugés et clichés, le mal-être, l’isolement, le rejet et la discrimination. J’espère d’ailleurs que l’Etat, via le rectorat, s’engagera également afin que chaque cas puisse être effectivement identifié et pris en compte. Cela implique en effet une démarche fine, réalisée de manière attentive et respectueuse ainsi que des actions pérennes, s’appuyant par exemple sur l’expérience d’associations comme SOS Homophobie.

En matière de lutte contre le sida, êtes-vous satisfait de votre bilan aussi bien en terme de prévention que pour venir en aide aux personnes malades qui rencontrent des problèmes de logement ou pour se faire assister dans leur quotidien?

En 2001, Paris était depuis 20 ans la ville la plus touchée d’Europe. Pour autant, la mobilisation de la capitale n’était absolument pas à la mesure de l’enjeu. En la matière, le bilan des équipes précédentes a d’ailleurs été légitimement dénoncé par les associations de lutte contre le sida et de défense des malades. Aujourd’hui, on meurt heureusement beaucoup moins du sida dans les " pays riches " grâce aux multithérapies. Mais la vigilance et l’action s’imposent plus que jamais, notamment face au relâchement de certains comportements et à des rapports sexuels non protégés. C’est pourquoi au cours de cette mandature, nous avons triplé les moyens dédiés à l’information, à la prévention (500.000 préservatifs gratuits distribués par an) ainsi qu’aux subventions. Nous avons également initié une politique volontariste directe vers des pays très touchés, notamment en Afrique, en y consacrant quelques 2,5 millions d’euros par an. Face à un tel défi, nul ne peut se dire " satisfait ". J’observe néanmoins que la grande majorité des associations soulignent que nos efforts ont été importants, et souvent novateurs.

Par exemple, sur le logement de séropositifs et malades précaires parisiens, nous travaillons en réelle synergie avec la PILS, depuis le printemps 2001 : ainsi, il y a eu 83 attributions pour l’année 2007. Je mesure cependant l’ampleur de la tâche et j’ai dit récemment aux représentants d’Act Up notre volonté de résorber dans les meilleurs délais la liste de 250 demandeurs encore en attente, ce qui impliquerait d’ailleurs de l’Etat une détermination équivalente. En tout cas soyez certain que la lutte contre le sida et les IST est, et demeurera si je suis réélu, une priorité en matière de santé publique à Paris. Je m’étonne d’ailleurs que le sujet ne soit même pas évoqué dans le projet qu’a présenté ma concurrente de l’UMP.

En termes de visibilité homosexuelle, Paris apparaît frileuse par rapport à d'autres grandes villes européennes; qu'il s'agisse d'initiatives à même de créer un rayonnement intellectuel comme le Centre d'archives LGBT ou de rendez-vous festifs comme il en existe à Berlin par exemple, qui drainent une forte population de province ou de l'étranger vers la ville et concourt à la fois à son dynamisme et à son image de tolérance. Pourquoi rien de tel ici?

Je ne pense pas que Paris soit " frileuse " en la matière. Vous savez, je voyage beaucoup, et ce n’est, en tout cas, pas du tout ce que me renvoient mes collègues à l’étranger. Chaque ville a son histoire, ses atouts et ses contraintes. Mais je constate que des représentants de villes comme Amsterdam, Londres ou Madrid se plaignent désormais de perdre des touristes gays et lesbiennes au profit de Paris. En fait, avant 2001, personne ne se préoccupait véritablement de cibler aussi les LGBT dans le tourisme mondial, alors que bien des métropoles le font depuis longtemps : avec l’Office de Tourisme parisien et la Maison de France, c’est maintenant le cas.

Je vous rappelle également que Paris a été la première ville en France à proposer des cérémonies de célébrations de PaCS en mairies, même si les mairies d’arrondissement dirigées par l’UMP s’y refusent encore.

J’ajoute que la Ville de Paris, employeur de 46.000 agents, a veillé à réaliser l’égalité des droits parmi ses personnels quelle que soit leur identité de couple, ce qui constitue là encore un signal fort.

Comment ne pas mentionner aussi les compétions sportives internationales, les festivals de cinéma et les salons LGBT, qui s’inscrivent dans notre dynamique collective ?

Je veux également souligner la vitalité des commerces, bars ou boîtes de nuit, ainsi que la dimension prise par la Marche des Fiertés, qui est l’une des plus importantes d’Europe et qui rassemble d’ailleurs largement, par delà l’identité des personnes.

Enfin, puisque vous évoquez le centre d’archives, je rappelle que personne ne souhaitait voir la Ville s’imposer dans la gestion quotidienne d’une association. Ce projet, que nous avons toujours soutenu, a connu des retards, c’est vrai, mais il a enfin redémarré sous la houlette du chercheur Louis-Georges Tin, créateur du 1er " Dictionnaire de l’Homophobie " et fondateur de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie. Je ne doute pas qu’il va aboutir, avec le concours actif de la Ville et de la Région et, je l’espère, celui de l’Etat, plutôt silencieux sur le sujet depuis 2006.

Propos recueillis le 6 mars 2008.
par Amami publié dans : News communauté : L'actu 100% Gay
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Samedi 8 mars 2008
Image-4.pngVoici l'intégralité de l'interview de Françoise de Panafieu accordée à e-llico. La questions des gays des asociations et de la lutte contre le sida sont le coeur de cet entretient. Nous avons décidé de diffuser cette interview dans son intégralité avant de la commenter et d'en faire le parrallèle avec une interview de Bertrand Delanoë.


Dans l'interview qu'elle nous a accordée, la tête de liste de l'UMP à Paris se prononce en faveur des subventions aux associations homosexuelles après une campagne où le sujet a fait l'objet d'une polémique sur leur principe et les conditions de leur attribution. Françoise de Panafieu se déclare également pour des cérémonies de PaCS en mairie. Sur les dossiers LGBT, elle estime que la droite doit "amplifier" son action et "regarder vers l'avenir".


Un nouveau Centre LGBT de Paris vient d’être inauguré par le maire sortant. Il a pu voir le jour grâce au soutien de la municipalité. Estimez-vous qu’une ville comme Paris offre assez de structures à même de répondre aux besoins d’accueil, d’orientation, d’information et d’assistance aux personnes LGBT, sachant que la capitale concentre une très forte population homosexuelle ?

Françoise de Panafieu : Je pense qu’il faut distinguer les structures " prévention santé " des structures d’accueil, d’information - notamment pour les jeunes populations qui découvrent leur homosexualité.
J’ai le sentiment qu’il faut rendre les structures de dépistage des IST plus accueillantes.
Je pense qu’il faut s’appuyer sur le Plan Santé Jeune de Roselyne Bachelot, développer des nouvelles structures d’accueil principalement pour éviter les suicides chez les jeunes, réfléchir à la création d’un centre d’hébergement d’urgence pour les jeunes rejetés par leur famille (pour cause d’homosexualité) un peu sur le modèle des centres d’hébergement pour femmes seules, etc …

Tout au long du mandat de Bertrand Delanoë, et encore pendant cette campagne municipale, il a été attaqué sur la question des subventions aux associations LGBT. Estimez-vous que ces subventions sont nécessaires ?

Vous trouvez vraiment qu’il a été très attaqué ? Je pense surtout que ses amis essayent de le faire croire.
Les subventions faites par une mairie à des associations sont non seulement nécessaires, mais dans l’ordre des choses. Le simple fait qu’une association soit LGBT n’en fait pas automatiquement une bonne ou une mauvaise association. Pour toutes les associations il faut être vigilant quant à l’attribution de subvention. La lutte contre les discriminations est importante. Maire de Paris, je défendrai ce combat qui est celui de tous.

Toujours sur ce dossier des subventions aux associations LGBT, un incident a émaillé la campagne au cours duquel l’une des têtes de listes faisant campagne pour vous - Jean-Marie Cavada - a été mis en cause pour ne pas avoir réagi à des accusations de clientélisme politique du maire actuel vis-à-vis de la communauté homosexuelle. Estimez-vous que c’est le cas ?

Cessons les coups tordus! Jean-Marie Cavada l’a très bien dit dans une interview à Têtu (interview sollicitée par le candidat dans laquelle il se prononce en faveur des subventions LGBT, ndlr). C’est un homme d’une grande ouverture et d’une grande humanité.

Sous les mandats de Jacques Chirac et Jean Tibéri, les associations LGBT n’ont jamais eu accès à la moindre aide de la Ville ; estimez-vous avec le recul que ce fut une erreur d’appréciation de la majorité municipale d’alors à laquelle vous apparteniez ?

Le Kiosque (Info Sida, ndlr) a vu le jour à Paris en 1992 et sans l’aide de Jacques Chirac je pense que ça n’aurait pas fonctionné à Paris. En 1985, il a créé le 1er réseau Ville-Hôpital à Paris pour la lutte contre le sida. Aujourd’hui nous devons amplifier notre action et regarder vers l’avenir, nous devons être des élus responsables et aider les associations LGBTqui font du bon travail.

Toujours dans le souci de faire le bilan des années passées ; pourquoi le groupe UMP n’a-t-il jamais voté en faveur des subventions proposées par la majorité ?

Faux, depuis septembre 2006, je suis Présidente du groupe UMP et jamais mon groupe ne s’est opposé à ces subventions !
(Le groupe UMP-Paris n'a jamais contre les subventions aux associations LGBT & Sida proposées par le Conseil de Paris, mais n'a jamais voté non plus en leur faveur, ndlr)

D’une manière générale, considérez-vous que le bilan des années Delanoë vis-à-vis de la population gay de la capitale constitue un bon bilan ? Et que proposez-vous pour améliorer les conditions de vie des homosexuels à Paris ?

Je veux prendre en compte un certain nombre de choses. Le gouvernement va voter prochainement le statut pour les Beaux-parents et le contrat d’union civile que le Président de la République a souhaité sur proposition de Gaylib, mouvement associé à l’UMP.
J’ai déjà dit que je souhaitais qu’une cérémonie en mairie puisse être organisée en cas de PaCS. La mairie doit faire un travail sur les jeunes populations amenées à découvrir leur homosexualité et ainsi éviter des suicides : je propose que dans chaque arrondissement un lieu d’accueil, d’information et d’orientation puisse être créé.
La prévention des IST (40 000 cas de séropositifs à Paris) doit nous mobiliser. Il est clair qu’il y a encore des efforts à faire.

Propos recueillis le 5 mars 2008 par e-llico
par Amami publié dans : News communauté : L'actu 100% Gay
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