
Mercredi 11 juin, les autorités de police
de la capitale hongroise, Budapest, vient d’interdire Marche LGBT, prévue le 5 juillet. Depuis, ces mêmes autorités se seraient rétractées, en proposant un rassemblement statique.
Cette décision crée une vive polémique dans le milieu associatif LGBT européen. « La Marche des Fierté se déroule paisiblement à Budapest depuis des années» déclare le CGL Paris.
«A Budapest comme dans d'autres pays européens, des groupes et individus utilisent des méthodes violentes et illégales pour empêcher la liberté d'expression et de rassemblement des personnes
LGBT» dénonce encore la présidente du Centre «Mais c'est bien le rôle de l'état comme de la police de s'assurer que les manifestations et autres évènements publics soient à l'abri de toute
violence».
ILGA-Europe fait pression sur le Maire de la ville, pour clore le sujet !
Du côté de l’Europe, la Cour Européenne des Droits de L'Homme a établi une importante jurisprudence sur les questions de liberté de rassemblement et d'expression, en particulier pour les
personnes LGBT.
La GayPride hongroise devrait donc belle et bien avoir lieu, mais dans quelles conditions ?