Jeudi 27 mars 2008
Comme tous les ans, le Sidaction va mobiliser de nombreux médias. Cette année encore, les 28,29, et 30 mars prochain télévisions et
radios suivront le thème de "l'égalité des chances".
Les bénévoles de Sidaction suivront sur le terrain, avec plus de 300 animations partout en France. Les objectifs de cette opération sont multiples : sensibiliser et informer le public sur le VIH, et récolter des dons, notamment par le 110 ou par SMS (toutes les infos sur le site du sidaction).

Comme les années précédentes et jusqu'au 11 avril, les dons se font en appelant le 110, numéro d'appel gratuit ouvert, par internet (www.sidaction.org) ou par SMS, en composant le 33 000, puis en tapant "don", message accompagné d'une promesse de don. "Les populations touchées, y compris entre le Nord et le Sud, mais aussi au niveau de la recherche.
"La recherche dans le domaine du VIH-Sida manque de financements et cela frappe également les jeunes chercheurs à qui l'on doit donner envie de travailler en France", soulignent les présidents de Sidaction, Pierre Bergé et Line Renaud
Les fonds collectés seront redistribués à raison de 50% à la recherche et 50% à des programmes de prévention et d'aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement. En 2007, le Sidaction a permis de collecter 5,9 millions d'euros.
"Ce n'est vraiment pas assez ! Ce terrible fléau ne cesse de progresser. Il exige notre mobilisation sans relâche. En 2006, il y a eu encore 6.300 contaminations, rien qu'en France et des centaines de milliers à travers le monde. Le sida est-il à ce point banalisé ?", s'est interrogée Line Renaud lors de la présentation du Sidaction 2008.
"La mobilisation et la générosité doivent vraiment être au rendez-vous pour donner les moyens au Sidaction sinon nous risquons de renoncer à des programmes de recherche, de prévention et d'aide aux malades. Ce serait dramatique", a-elle ajouté.
De son côté, le professeur Yves Levi, président du comité scientifique du Sidaction, a souligné que l'année 2007 avait été décevante sur le plan de la recherche contre le sida: "Il y a une vraie interrogation aujourd'hui de savoir si un vaccin sera mis au point, tandis qu'une personne sur deux arrive trop tard au diagnostic, et les médicaments actuels ne peuvent plus rien".
Les bénévoles de Sidaction suivront sur le terrain, avec plus de 300 animations partout en France. Les objectifs de cette opération sont multiples : sensibiliser et informer le public sur le VIH, et récolter des dons, notamment par le 110 ou par SMS (toutes les infos sur le site du sidaction).

Comme les années précédentes et jusqu'au 11 avril, les dons se font en appelant le 110, numéro d'appel gratuit ouvert, par internet (www.sidaction.org) ou par SMS, en composant le 33 000, puis en tapant "don", message accompagné d'une promesse de don. "Les populations touchées, y compris entre le Nord et le Sud, mais aussi au niveau de la recherche.
"La recherche dans le domaine du VIH-Sida manque de financements et cela frappe également les jeunes chercheurs à qui l'on doit donner envie de travailler en France", soulignent les présidents de Sidaction, Pierre Bergé et Line Renaud
Les fonds collectés seront redistribués à raison de 50% à la recherche et 50% à des programmes de prévention et d'aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement. En 2007, le Sidaction a permis de collecter 5,9 millions d'euros.
"Ce n'est vraiment pas assez ! Ce terrible fléau ne cesse de progresser. Il exige notre mobilisation sans relâche. En 2006, il y a eu encore 6.300 contaminations, rien qu'en France et des centaines de milliers à travers le monde. Le sida est-il à ce point banalisé ?", s'est interrogée Line Renaud lors de la présentation du Sidaction 2008.
"La mobilisation et la générosité doivent vraiment être au rendez-vous pour donner les moyens au Sidaction sinon nous risquons de renoncer à des programmes de recherche, de prévention et d'aide aux malades. Ce serait dramatique", a-elle ajouté.
De son côté, le professeur Yves Levi, président du comité scientifique du Sidaction, a souligné que l'année 2007 avait été décevante sur le plan de la recherche contre le sida: "Il y a une vraie interrogation aujourd'hui de savoir si un vaccin sera mis au point, tandis qu'une personne sur deux arrive trop tard au diagnostic, et les médicaments actuels ne peuvent plus rien".
par Amami
publié dans :
Sida
communauté :
Gay-friendly
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L'inter-LGBT n'a donc pas été
entendue... «cette transposition vient en effet de consacrer le principe de protections différenciées contre les discriminations, suivant leur catégorie. Ainsi les discriminations directes ou
indirectes liées à l'origine ou à la race sont-elles combattues par la loi dans tous les domaines de la vie courante, dont l'accès aux biens et aux services, à la santé, à l'éducation, à la
protection sociale, etc. Les autres discriminations, notamment celles liées au handicap, à l'âge ou à l'orientation sexuelle ne sont définies que dans le domaine de l'emploi. Et ce, en totale
contradiction avec la tradition récente du droit français, qui, par touches successives s'est au contraire uniformisé, et combat depuis 2004 l'ensemble des discriminations avec une sévérité
égale, quels qu'en soient les motifs.».
"Mais notre société a perdu ses repères. La libération de la femme n’a
pas supprimé le drame des avortements. Les homosexuels revendiquent un mariage que les couples délaissent. Il faut des lois sur la parité pour tenter de rétablir une égalité de l’homme et de la
femme."
Plusieurs enseignants tirent la sonnette d'alarme, tandis que le ministère de
l’Education nationale appelle à la "vigilance".
Du 29 au 30
mars prochain se déroule le printemps des Assos, un grand moment dans le programme gay de l'année.
Le Maroc
montre une nouvelle fois, son rejet de l’homosexualité, en interpellant 23 homosexuels pour « attentat à la pudeur », et « état d’ébriété public ». Selon Aujourdhui le Maroc, « les suspects
auraient été arrêtés déguisés en femmes ».
e pétition
à d’ailleurs été lancée pour l’abrogation de cet article. Cette actualité nous rappelle une nouvelle fois que l’homosexualité reste interdite dans de nombreux pays. Si vous aussi vous souhaitez
signer cette pétition, qui sera envoyée au Gouvernement marocain, vous pouvez envoyer un mail (petitionmaroc@hrw.org), ou vous rendre sur le site de l’association 




